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Highlights

Echange de savoir sur l’hydrogène vert pour la région méditerranéenne

Tags: Energy / 2020
  • Starts: Dec 10, 2020
  • Ends: Dec 10, 2020
  • Location: Virtual
  • By: World Bank Energy Global Practice, CMI and ESMAP
 
  • Cliquez ici pour voir l'image complète.

     

    Série de wébinaire conjoint de la Pratique Energie de la Banque mondiale et du CMI.

     

     

    L’hydrogène Vert dans les Pays en Voie de Développement: Implications du rapport de la Banque mondiale pour la région méditerranéenne
    10 Décembre 2020, 15:00 CE

     

    Contexte

    Atteindre la neutralité carbone ne peut pas reposer uniquement sur les énergies renouvelables et l'électrification et devra faire appel à l'hydrogène comme vecteur de décarbonisation. Les pays en développement de la région méditerranéenne disposant de bonnes ressources énergétiques renouvelables pourraient produire localement de l'hydrogène vert, générer des opportunités économiques, accroître la sécurité énergétique et réduire la vulnérabilité à la volatilité des prix du pétrole et aux perturbations de l'approvisionnement en combustibles. De plus, ils ont le potentiel de répondre aux besoins des pays développés voisins, comme l'Union européenne, qui a un programme ambitieux pour développer le marché de l'hydrogène, au-delà de la satisfaction de la demande locale.

     

    Pour répondre au besoin des pays de comprendre comment exploiter le potentiel de l'hydrogène produit à partir d'électricité renouvelable (hydrogène vert) dans le cadre de leur transition énergétique, la Banque mondiale a mis en place un programme mondial de connaissances sur l'hydrogène vert (ESMAP) et a publié un rapport « L'hydrogène vert dans les pays en développement ». Le rapport vise à faire progresser la compréhension des opportunités et des défis de l'hydrogène vert dans les pays en développement en décrivant des exemples d'applications pilotes d'hydrogène vert qui ont déjà été déployées dans les pays en développement, en mettant en lumière des cas d'utilisation potentiels et leur valeur stratégique, en mettant également en évidence les risques technologiques et les défis de mise en œuvre.

     

    L'une des activités du Forum méditerranéen du CMI sur l'énergie et le changement climatique est une veille sur les développements politiques, juridiques et réglementaires résultant de l'adoption de l'objectif de neutralité carbone par l'Union européenne et l'analyse de leurs implications pour les échanges d’énergie en Méditerranée. L'un des éléments clés du Pacte Vert de l'UE, qui sous-tend le plan de relance COVID, est un programme de développement massif de l'hydrogène.

     

    Objectifs

    Pour répondre à la demande croissante d'informations dans ce domaine, le CMI et la Banque mondiale organisent une série de webinaires à l'intention des pays et des organisations régionales bordant la Méditerranée. Ces webinaires serviront à promouvoir l'échange d'informations entre les principaux acteurs, à évaluer les investissements nécessaires pour établir un marché méditerranéen de l'hydrogène et à identifier les régulations à mettre en place.

     

    Le premier événement «L'hydrogène vert dans les pays en développement: implications pour la région méditerranéenne du rapport de la Banque mondiale» présentera et discutera du rapport de la Banque mondiale / ESMAP «L'hydrogène vert dans les pays en développement» de manière à:

    • Décrire des exemples d'applications pilotes d'hydrogène vert déjà déployées dans les pays en développement,
    • Faire la lumière sur les utilisations probables à court et moyen terme dans les secteurs de l’industrie, des transports et de l’électricité,
    • Mettre en évidence les risques technologiques et les défis de mise en œuvre, et
    • Identifier les applications commerciales et quasi-commerciales de l'hydrogène

     

    Prochaines étapes

    Les événements à venir aborderont des sujets spécifiques en profondeur, tels que le potentiel d’échanges d'hydrogène vert dans la région méditerranéenne, le rôle de l'hydrogène dans les plans de relance COVID et comment l'hydrogène vert créerait des opportunités d'innovation et de développement technologique.

     

    Ressources

    Agenda et description de l'événement [ENFR]

    Résumé des exposés et des principaux points de discussion  [EN]

    Enregistrement du webinaire

    Présentation sur l'hydrogène vert dans les pays en développement, Fernando De Sisternes, Banque mondiale [EN]

    Rapport de la Banque mondiale  

     

    Lectures complémentaires:

     

    Biographies 

    Modérateur

       

    Erik Fernstrom

     

     

     

     

    Erik Fernstrom est Chef de l’unité Energie pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à la Banque mondiale. Son expérience s’étend sur plus de 20 ans dans l’industrie de l’énergie, en commençant par des postes d’ingénierie et de gestion chez Asea Brown Boveri (ABB), où il a travaillé sur un large éventail de projets en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie du Sud et en Asie de l’Est. Son travail à la Banque mondiale s’est concentré sur la réforme du secteur de l’électricité, l’accès à l’électricité et la création d’un environnement favorable aux investissements du secteur privé dans le secteur de l’électricité.

     

    Présentation

       

    Fernando De Sisternes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Fernando De Sisternes dirige le programme d’appui à l'hydrogène vert du Programme d’Assistance à la Gestion du Secteur de l’Energie (ESMAP) de la Banque mondiale. Depuis qu'il a rejoint la Banque mondiale, il a travaillé en Afrique de l'Ouest, en Amérique latine et au Moyen-Orient sur la planification stratégique de l'énergie, la sécurité énergétique, l'intégration du marché régional et l'intégration des énergies renouvelables dans les réseaux. Fernando a 14 ans d'expérience dans le secteur de l'énergie, travaillant auparavant pour le Laboratoire national d'Argonne (États-Unis), l'Agence internationale de l'énergie (France), Siemens Gamesa Renewable Energy (Espagne) et d'autres organisations en tant que consultant indépendant et a de nombreuses publications dans des domaines tels que l’économie de l’énergie et les systèmes électriques. Il est titulaire d'un doctorat en technologie, gestion et politique, et d'une maitrise en technologie et politique, tous deux du Massachusetts Institute of Technology (MIT).

     

    Discussants

       

    Abderrahim Jamrani

     

     

    M. Abderrahim Jamrani est le Directeur de l'Ingénierie de Masen, spécialiste de l'énergie électrique, il est actif dans le secteur de l'énergie depuis plus de 32 ans. Responsable d'une équipe d'ingénieurs multidisciplinaire, M. Jamrani doit identifier le mix d'énergies renouvelables approprié pour répondre à la demande électrique marocaine. Il est également chargé des études de faisabilité des projets d'énergie renouvelable et de l'élaboration des termes de référence techniques. Pendant la phase d’approvisionnement, l'équipe d'ingénierie gère la partie technique de l'appel d'offres jusqu'à la clôture financière. Avant Masen, il a été Directeur de l'Energie pour le groupe CMH, un fournisseur de fuel (actuellement Winxo), et Directeur des Approvisionnement pour l’Office National de l’Électricité ONEE, où il a travaillé entre autres sur l’approvisionnement en combustibles fossiles (charbon, gaz et pétrole) et les parcs hydrauliques et éoliens. M. Jamrani a participé activement à la structuration juridique, financière et technique du programme marocain d'électrification rurale "PERG" puis à la mise en œuvre de ce programme. Le taux d'électrification rurale au Maroc a atteint 99 % récemment alors qu'il était inférieur à 15 % en 1994. M. Jamrani est titulaire d'un diplôme d'ingénieur de l'INPG Grenoble, France et d'un MBA de l'ENPC "Ecole Nationale des Ponts et Chaussée de Paris".

     

    Barış Sanlı

     

     

    Barış Sanlı travaille dans le secteur énergétique turc depuis 2005 et a travaillé en tant qu'ingénieur, analyste, chef de groupe, directeur général adjoint pour les affaires énergétiques, ainsi que conseiller du commissaire régulateur à l'énergie, sous-secrétaire et Ministre de l'Energie et des Ressources Naturelles.

         

    Ruud Kempener

     

     

    Ruud Kempener est chargé de mission au sein de l'unité des énergies renouvelables de la DG Énergie depuis 2016, où il travaille sur la coopération internationale de l'Europe, la compétitivité industrielle des énergies renouvelables et les stratégies de la Commission dans le domaine de l'hydrogène et de l'intégration des systèmes énergétiques. Auparavant, Ruud était analyste des stratégies de transformation du secteur électrique à l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) et il était responsable du développement initial de la feuille de route mondiale des énergies renouvelables de l'IRENA. De 2007 à 2011, Ruud a passé deux ans en tant que chercheur à la Harvard Kennedy School of Government et deux ans en tant que stagiaire postdoctoral à l'Unité de recherche sur les politiques scientifiques (SPRU) de l'Université du Sussex, au Royaume-Uni. Ruud a obtenu son doctorat en génie chimique à l'Université de Sydney, en Australie, et un MSc en technologie et société de l'Université de technologie d'Eindhoven, aux Pays-Bas.

     

    Dr. Ramabhadran (RB) Balaji

     

     

    RB a rejoint le Groupe Banque Mondiale en 2012 après une longue carrière dans l'industrie chimique dans la R&D, le développement technologique, le marketing technologique, les licences et le transfert de technologie, le développement des affaires et du marché, la gestion de la propriété intellectuelle et la stratégie d'entreprise. En tant que conseiller principal pour le portefeuille d’investissements mondiaux dans les produits chimiques et les engrais de l’IFC, il guide les équipes d’investissement et les comités de décision tout au long du cycle de vie de l’investissement d’IFC, y compris le développement commercial, la due diligence, l’exécution de projets et la supervision de portefeuille. Il a vécu et travaillé dans quatre pays et est intervenu dans plus de 30 pays. RB dirige les efforts de IFC pour aider à façonner la transformation de l’industrie chimique afin de réduire son empreinte écologique tout en produisant de manière durable les produits chimiques essentiels à la vie quotidienne. Ses domaines d'intérêt comprennent: l'ammoniac vert pour les engrais; les produits chimiques bio-dérivés et biodégradables pour réduire la dépendance aux combustibles fossiles, la réduction des gaz torchés, la réduction des besoins énergétiques de l’industrie et les solutions de capture et d'utilisation du carbone. RB est titulaire d'un doctorat en science des polymères de l'Université d'Akron, Ohio, un M.S. en génie chimique de l'Université du Connecticut et un B.Tech. en génie chimique de l'Université de Madras, en Inde. Il a publié ses recherches dans plusieurs revues scientifiques et présenté à diverses conférences universitaires et industrielles; il détient également de nombreux brevets pour ses travaux sur les films polymères spéciaux. Son profil complet peut être consulté sur: http://www.linkedin.com/in/rbbalaji.