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Les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord ne peuvent pas rater le virage de la quatrième révolution industrielle

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Mar 25, 2019 / 0 Comments
   

Le modèle d’industrialisation qui s’appliquait traditionnellement aux pays en développement n’est peut-être plus opérant pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). Mais il n’y a pas lieu de s’en désoler. D’abord parce que l’horizon des chaînes de montage automobile n’est plus celui auquel aspirent les générations jeunes et instruites de la région. Et ensuite parce que les tâches répétitives du travail à la chaîne seront de plus en plus exécutées par des machines. Aussi l'accélération des évolutions technologiques, qui sous-tend ce processus, ouvre-t-elle de nouvelles perspectives aux pays en développement. La région MENA a rendez-vous avec la « quatrième révolution industrielle », et c’est une opportunité qu'elle ne peut pas laisser passer.

 

Continuer la lecture de cet article sur le site de la Banque mondiale

 

Ferid Belhaj

Ferid Belhaj a pris ses fonctions de vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord le 1er juillet 2018. Au cours des 15 mois précédant cette nomination, il était chef de cabinet du président du Groupe de la Banque mondiale.

 

De 2012 à 2017, il a dirigé, depuis Beyrouth, les activités de la Banque mondiale au Liban, en Syrie, en Jordanie, en Iraq et en Iran. À ce poste, il a piloté les travaux de la Banque sur la crise des réfugiés syriens et ses conséquences dans la région. M. Belhaj a notamment impulsé la création de nouveaux instruments de financement destinés à aider les pays accueillant des personnes déplacées, l’intensification des efforts déployés par la Banque pour soutenir la reconstruction et le relèvement de l’Iraq pendant et après l’invasion de Daech, ainsi que l’accroissement de ses financements en faveur du Liban et de la Jordanie. 

 

Il était auparavant directeur de la Région Pacifique (2009-2012), pour laquelle il a élaboré une stratégie régionale qui a permis d’augmenter considérablement l’aide de la Banque mondiale aux petits États et États fragiles et de triper les financements de l’Association internationale de développement (IDA), l’institution du Groupe de la Banque mondiale qui accorde des crédits sans intérêt et des dons aux pays à faible revenu.

 

Représentant spécial de la Banque mondiale auprès de l'Organisation des Nations Unies à New York de 2007 à 2010, M. Belhaj a collaboré avec de multiples organismes de l’ONU sur divers programmes portant principalement sur le changement climatique, les objectifs du Millénaire pour le développement, les États fragiles ou sortant d’un conflit et les crises financière et alimentaire mondiales. 

 

Entre 2002 et 2007, il a été responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Maroc et a contribué à instaurer un dialogue renouvelé et diversifié avec l’un des pays à revenu intermédiaire les plus performants.

 

Entré à la Banque mondiale en 1996 comme conseiller juridique senior au sein du Département juridique, M. Belhaj a géré de nombreux projets de réforme judiciaire. Il a également exercé la fonction de conseiller juridique pour plusieurs pays, dont l’Égypte, le Maroc, l’Iran, l’Algérie et la Thaïlande.

 
 
 
Rabah Arezki

Économiste en chef
 

Rabah Arezki est l’économiste en chef de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord. Avant d’occuper ces fonctions, il était chef du service Matières premières du Département des études du Fonds monétaire international (FMI). Durant sa carrière, il a également été chargé de recherche principal à la John F. Kennedy School of Government de l’université Harvard, chercheur non-résident à la Brookings Institution et à l’université d’Oxford, expert auprès du Consortium pour la recherche économique en Afrique et chercheur à l’Economic Research Forum.

M. Arezki possède la double nationalité algérienne et française ; diplômé de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSA) de Paris, il est titulaire d’une maîtrise de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’un doctorat en économie de l’Institut universitaire européen de Florence.

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